Anxiété

Et si on me disait « non » ?

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Allo les parents !

Contente de vous retrouver encore dans un nouvel article ce mois-ci !

C’est « fou » ce l’anxiété peut faire sur notre capacité à prendre une décision et à la mettre en application. J’insiste surtout sur la deuxième partie de cette phrase parce que quand l’anxiété nous prend, elle nous paralyse.

Les sensations physiques causées par le stress sont liées à la production d’hormones naturelles libérées par notre corps « en réaction à une situation qui est détectée comme étant menaçante par notre cerveau. » (Sonia Lupien, Par amour du stress, 2010, p.23)

La difficulté, c’est que notre cerveau, si intelligent soit-il, nous joue parfois des tours et semble ne pas toujours être en mesure de faire la différence entre un stress fondé ou relatif.

Texte cité de l’article original Cohabiter avec le stress pour prévenir l’anxiété par Myriam Saumure

Dans ce cas, quand on fait face à un danger, réel ou non, il y a 4 grandes façons de réagir : fuir, figer, feindre ou foncer. Chez les anxieux, on retrouve rarement les fonceurs.

Il y a les anxieux qui fuient. Ce sont généralement les personnes qui sont très confortables dans leur routine et qui refusent du revers de la main toute nouveauté, qu’elle soit présentée sur un plateau d’argent ou plaqué or.

Il y a aussi les anxieux qui feignent. Ces gens-là vont habituellement démontrer un grand intérêt pour des projets qui les intéressent ou par des idées de grandeurs de personnes qu’ils idolâtrent par leur caractère plutôt fonceur, mais vont redescendre assez rapidement de leur nuage en faisant face à une déception parce que de toute manière, ils ne seraient pas capables de mettre leurs pensées en application. Toutes les raisons sont bonnes pour se déresponsabiliser et se « pousser en douce ».

Et, il y a les anxieux qui figent. Ceux qui sont littéralement gelés par le changement.

Avez-vous trouvé à quel groupe vous appartenez ? Ha ha ha ! Je sais que vous vous êtes autoanalysés en lisant ! C’est correct, soyez francs. La prise de conscience c’est la première étape vers le changement. Ensuite, c’est l’inconfort.

« Le changement n’est jamais douloureux, seule la résistance au changement l’est. » — Bouddha

Ce que je veux avec cet article-là, c’est de vous faire prendre conscience que les limites auxquelles vous faites face, c’est vous et vous seuls qui les fixez. Personne d’autre.

Je vous le dis, c’est pas facile prendre le blâme de chaque limite qu’on se fixe nous-mêmes, une fois qu’on en a pris conscience. Feck un jour, ben on décide d’avancer.

Et si on me disait « non » ?

À ça, je réponds maintenant que j’ai (tout comme vous) 50 % des chances de me faire dire « oui ».

Paroles d’une ancienne anxieuse.

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Soins domicile

Myriam Saumure

Présidente et fondatrice

Fleur bleue, Soutien comportemental à domicile

Courriel : info@fleurbleue.ca

Tél. : (514) 717-4051

Alexandra
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Trouve le clown en toi et la vie te remerciera!
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