Anxiété

Laisse-moi te parler de ton bonheur, fille !

image de l'avant texte bonheur

Bonheur, estime de soi, poids, surplus de poids, antidépresseurs, diversité corporelle, acceptation de soiBon, tu sais que je n’ai pas la langue dans ma poche right ? Bien là, écoute-moi bien, je vais te parler de ton bonheur. C’est certain que je pense à toi à ce point-là ! Je te l’ai dit souvent que tu es importante pour moi, n’en doute jamais. Mais de quel aspect de ton bonheur vais-je te parler, là ça se corse… Je veux te brasser la cage sur un sujet dont je t’entends souvent me parler sur ma page Facebook. « Alex, est-ce que je devrais prendre mon antidépresseur même s’il me fait engraisser ? » OH QUE OUI MADAME !

Le bonheur c’est PRIMORDIAL.

Je t’avoue que je peux te comprendre. Tu veux être heureuse en dedans comme en dehors. C’est légitime. Tu te dis, comment puis-je être heureuse si je ne m’aime pas ? Si je ne suis pas bien dans mon corps ? Si mon extérieur me gêne, me met mal à l’aise ? Mais sache, belle fille que tout débute par tes pensées. Laisse-moi te raconter une histoire qui te fera peut-être mieux comprendre.

Je le répète, le bonheur passe par le bien-être.

Je n’ai jamais été bien avec mon corps. J’ai fait plein de régimes, j’ai pris – lâcher, pris-lâcher mes antidépresseurs parce que je prenais des kilos, j’ai mangé ma vie dans les moments de stress et ensuite je me privais pour arriver à mon idéal côté grandeur de pantalon. Mais sais-tu quoi ? Je n’ai jamais été aussi malheureuse. J’imaginais le bonheur à la mauvaise place ! Je me pavanais avec mon beau corps, mais en réalité je souffrais de tout ce contrôle. J’ai joué au yoyo toute ma vie parce que je ne m’acceptais pas. Et rien de pire que de se dire que la pilule du bonheur te fera de beaux muffins top right ?

J’ai dû accepter dernièrement que pour vivre le bonheur, je devais prendre cette pilule. Que mes émotions ne seront jamais réglées autrement. Que mes propres pensées me démolissaient à petit feu. Que si je voulais être ce que je méritais d’être, je devais prendre mes antidépresseurs en continu sans les arrêter pour un oui ou pour un non ! Mais que penses-tu que j’ai dû faire aussi pour mieux accepter le tout ? Oui ! Tu as raison. J’ai dû commencer à apprivoiser l’image que j’avais de moi. Et ce ne fut pas si facile.

Mon bonheur est arrivé à petits pas.Bonheur, estime de soi, poids, surplus de poids, antidépresseurs, diversité corporelle, acceptation de soi

Lorsque j’ai enfin compris que ma petite pilule me rendait bien plus souriante, légère et moins réactive (j’étais toujours réactive, émotive sur tout), je me suis mise à me voir autrement. À croire que malgré mes kilos en plus, j’étais aussi belle. Que j’avais le goût d’être attirante à nouveau ! Que ma beauté est un amalgame de mon beau sourire, de mes beaux vêtements (on s’en fou de la taille !) de ma personnalité de feu et des actions que je pose. Je me suis rapprochée du bonheur à petits pas. Je n’évite plus les miroirs ! Wow ! La petite pilule en somme m’a donné l’équilibre dont j’avais terriblement besoin depuis trop longtemps déjà.

Tu mérites ce bonheur, fille.

Parce que je tiens à toi, je souhaite sincèrement que tu écoutes ton médecin. S’il te prescrit des antidépresseurs, c’est qu’il juge que tu en as besoin. Je sais que ça fait peur, c’est de l’inconnu. Mais ne base pas ta décision sur ton poids, je t’en supplie. Continue d’avoir de bonnes habitudes alimentaires sans virer folle. Pratique une activité physique que tu aimes. Permets-toi d’avoir du plaisir. Enlève la maudite culpabilité de sur tes épaules. C’est vrai, les gens te diront probablement que tu as pris du poids. C’est choquant, je te l’accorde. Mais ne les écoute pas. Tu es MAGNIFIQUE, je te le jure. Tu as choisi le bonheur et sincèrement, c’est ça le vrai sens de la vie.

Courage !!

Tu peux lire mon 1er article sur l’acceptation de soi ici

Alexandra

 

 

Alexandra
Alexandra
Trouve le clown en toi et la vie te remerciera!
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