Anxiété

En ce moment, fille, tu me déçois.

déceptionPhotographe Vikki Snyder

En ce moment, fille, tu me déçois.

Fille, en ce moment, tu me déçois.

Et la déception engendre de l’anxiété chez moi. Mais qu’est-ce que j’ai fait ? Est-ce plutôt quelque chose que j’ai dit ? Je ne le sais pas ! Donc, je me retrouve encore dans mon enfer… LA ZONE GRISE ! Tu vas me dire : Alex, pourquoi tu ne le dis pas ce qui te déçoit ? Je sais, je sais, j’ai pourtant pas l’habitude de me gêner. Mais cette fois-ci, je ressens un malaise.

Tu me déçois parce que

TSE lorsque tu penses que tu es proche de quelqu’un ? STÉ quand tu te dis : cette personne est importante à mes yeux ? Mais que tu te rends compte que tu as surestimé ta relation ? Je suis exactement là-dedans. Dans l’incompréhension et dans le malaise. Devrais-je en parler ? Probablement. Mais pour une raison que je ne saisis pas, l’anxiété me paralyse et me fait hésiter. As-tu déjà vécu ça, toi ?

Pis en plus, pour en ajouter, je garde ça pour moi. Plus je renferme mes pensées, plus mon hamster se fait des mollets. Je tourne ça dans tous les sens pour essayer de trouver des réponses pis ben, j’en ai pas ! Frustrant, tu me diras ? Oui et non. Oui, car j’aimerais enfin m’enlever ce poids des épaules, mais non parce que je me pose trop de questions. Minute papillon, je t’explique.

Je me déçois moi aussi

Je me déçois parce que je me pose trop de questions. L’anxiété me fait penser au pire. Il me fait me dire : bon ça y est, elle ne m’aime pas assez pour me partager ceci ou cela. Ce qui me ramène à mon « j’en vaux pas la peine ». Le nerf de ma guerre quotidienne, fille.

Je me déçois, car je ne me fais pas assez confiance pour avancer et dire enfin ce qui me tracasse. La peur du rejet est extrêmement présente. Le petit diable qu’est l’anxiété me le répète trop souvent.

Es-tu vraiment étonné, Alex ? Pensais-tu vraiment que tu étais si importante ?

Je dois franchement apprendre à lui fermer la gueule à ce diable.

Ce qui me déçoit franchement c’est

Que je suis là que pour les mauvaises passes. Mon Dieu que je suis d’une bonne écoute. Pourquoi ? Car, grâce à mon anxiété, je suis une fille super empathique. J’aime être utile pour les autres. J’ai franchement l’impression que je peux aider.

TSE, j’en ai ramassé des trucs en thérapie, faut ben que ça serve !

Mais pour les joies ? Je n’existe plus. Pourtant, je suis super contente pour toi, fille. Mais d’apprendre les choses par les autres me rend ce goût amer. J’aime que tu me racontes ce qui va bien dans ta vie. Que tu me fasses assez confiance pour être au top de ton bonheur avec moi. Que les conseils que je t’ai donnés lors de tes down ben y ont porté fruits ! Tu vois le genre ?

Ce qui me déçoit m’apprend

Présentement, j’apprends… beaucoup. Je suis déçue, certes. Mais, je suis en train d’apprendre VRAIMENT le lâcher-prise. Ça m’aura pris plus de temps que prévu, car l’espoir était là. Mais pourquoi m’infliger tout ça ? Pour vrai, je donne un coup de pied au cul à mon anxiété et je respire. C’est à moi de décider ce que je veux dans ma vie et ce qui me fait du bien. Je ne laisserais plus ce genre de situations m’affecter autant. Mon hamster a besoin d’un solide break. Tu ne me fais pas assez confiance ? Fine. Je vais vivre avec ça. Par contre, si je suis moins présente ne t’étonne pas. Je dois me protéger. C’est du donnant-donnant non ?

Si tu vis une situation comme la mienne, fais-toi plaisir et emboîte le pas. Ton bonheur est important. Prenons-le en main, ensemble.

Courage

Alexandra

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Alexandra
Alexandra
Trouve le clown en toi et la vie te remerciera!
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