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Tu es mon anxiété, tu n’es pas moi. 

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Tu es mon anxiété, tu n’es pas moi. Je suis l’anxiété, ton anxiété. Je t’habite du plus loin que tu te rappelles. Je me suis manifesté de façon très subtile au début. Petite, tu me confondais souvent avec des maux de ventre, de tête, de cœur. Je suis comme ça, je trace mon chemin jusqu’à ton cerveau en te faisant douter de toi, de tes capacités, de tes raisonnements. Le temps passe et tu t’adaptes à moi comme on s’adapte à un malheur, à un handicap, à une relation qu’on n’a pas souhaitée, mais qu’on doit supporter (comme une belle-mère...